Rêve de libertine 

Je dormais profondément , à mes rêves  intimes érotiques .
Il était là enfouis à l’intérieur de moi.
J’imaginais ces mains me caressait  doucement  le long de mon corqs , je le désirais.
Ses lèvres m’embrassaient avec ardeur et volupté  mon cou , me susurant  des mots crus délicatement à mon oreille.
Il était toujours là dans mon jardin secret.
Ses yeux qui me fixait pleins de désirs  , puis il se mit à mordiller  mon épaule,  je gémis  pendant je m’agrippais à son torse en le regardant  d’arrêter .
Pourtant je voulais pas,  je voulais avoir son sexe en moi , me donnant ce moment de plaisir  le sentir en moi. Sa chaleur  comme seule couverture.
Il me pinça les tétons , cruellement  sans pour autant me faire mal.
Je mouillais il m’excitait .
Puis il descendit  de plus en plus et écarta mes jambes.
Il me lécha mon sexe  tout humide.
Je continuais de mouiller .
J’avais ce sentiment de ne plus me contenir  j’étais son esclave sexuel sa  chose.
Je me laissais faire sans filet , sa bouche  faisait vibrer mon corqs entier.
Puis il mit sa bite chaude en moi.
Je la sentais me capturer  à l’intérieur de mon vagin .
Elle me faisait un bien. Je ne contrôlais plus rien  jusqu’à un orgasme .
La  je m’agrippa au lit prise de plaisir mes entre cuisses  écartées son sperme dégoulinant dans mon vagin . Comme un fantôme du passé. 

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Automne libertine. 

Je venais de me lever. A travers la vitre je voyais mon reflet.
J’étais nue et j’avais très envie de me plaisir qu’on me fasse l’amour.
Il y avait des feuilles qui tombaient dehors dans l’herbe , elles tournoyaient  comme une danse .
Je descendis les escaliers  les seins droits voluptueux  pleins de chaleur , mon corps brûlant.
Je sortis nue en extérieur  le vent  effleurait avec douceur mes fesses , comme si il mettait une fessé.
Je mouillais  d’envie. Je m’allongea dans l’herbe au milieu des feuilles.
J’écarta les jambes  et je me mis à me doigter . La mouille coulait entre mes jambes.
Mon sexe était tout humide.
Je me mis à continuer  à me faire du bien.
L’air frais glissait sur mon corps pendant l’acte. Je me mis à jouir.
Avec mes mains pleins de mouille je remontais petit à petit à me caressant en touchant ma poitrine . Mon corps se cambra de joie.
Je n’étais que libertine en automne  pleine de sensualité.

Comme une libertine cochonne.

Je mettais allongé sur le lit à plat ventre. Il me fixait , il me mangeait du regard.
Ma nudité l’excitait, ça  le faisait bander.
Il s’avança doucement vers moi et se coucha à côté de moi.
Il se mit à caresser le long de mon dos ,  de mes jambes jusqu’à mes fesses .
Puis il laissa sa langue jouait sur mes forces avec sensualité.
Il  glissa sur les courbes , délicatement  avec précision.
Puis il écarta mes jambes légèrement  il me lécha la raie des fesses.
Je mouillais ; j’avais très envie de lui. Enfin ses doigts il me doigta d’abord  côté vagin . Puis petit à petit  en accélérant , puis plus vite plus profondément.
Je me mis à crier à jouir et à perdre pied. Comme un ouragan qui fait rage.
Puis il me mit le doigt dans le rectal. Pour me faire du bien.
Je poussais un cri de plaisir je frissonnais d’extase.
J’étais devenue  sa cochonne  libertine.

Comme une libertine perdue.

Je n’attendais rien , je m’étais assise  sur un banc ; sous ma jupe , je ne portais pas de culotte.
L’air venait glisser doucement sur ma peau , entre mon entre -cuisse comme un voleur , il m’excitait .
Il me faisait penser à lui.A ses mains douces qui me caressait quand il me pénétrait  pour me faire crier .
Quand mes mains ne savaient où agripper.
Le bout de mes seins pointait , de cette sensation de plus rien contrôler.
Oui j’aimais le fait qu’il me capture, de plus rien posséder  de mon corps.
Que lui seul guidait chacun de mes sens.
De cette chaleur sexuelle quand on faisait l’amour.
De son regard chaud qui me quittait pas , de sa bouche qui m’empêchait de jouir.
Oui j’aimais qu’il me caresse , qu’il devienne bestial , un peu sauvage.
Qu’il  me murmure dans l’oreille en me chuchotant des mots crus.
J’aimais son sexe dans le mien ; en me faisant mouiller encore .
Que nos deux corps soient fusionnel.
J’aimais toucher ses fesses et son milieu du dos pendant l’acte .
J’aimais me souvenir  ça  me donnait envie.
Comme une libertine je me mis à me toucher discrètement.
Ça faisait du bien.  Mes doigts  étaient humides .Je me faisais plaisir.
Mes lèvres  se mordaient légèrement .
Ma poitrine était brûlante .
Je n’étais qu’une libertine perdue qui s’égarait.

Une libertine qui n’en était pas.

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J’attendais que mon imagination  vienne enfin  moi  .
Que l’inspiration se faufille ,m’enlasse.
Puis mes mots , les phrases , se mirent  enfin à  apparaître soudainement.
A se joindre  et ma main  ne s’empêchait plus d’écrire.
Il me suffisait que je me laisse aller.
Comme une page blanche  qui  attend qu’on marque son histoire.
Je n’étais plus moi  pour quelques instants .
Mes mains sur mes jambes cachant ma sensualité de femme.
Une femme pulpeuse avec un charme souriante pleine de vie .
Mais qui  j’étais  vraiment.
Une simple personne  qui laissait  son imagination débordante  se dévoilait aux autres.
Pourquoi  se cacher. Avoir peur d’un simple écrit .
Pourquoi  car c’est sensuel érotique ?!
Et alors ?
Laisser faire aller vagabonder  ;  mettre  un peu de folie  sur un simple papier.
Je me mis à  farouchement imaginer  que j’étais une autre personne.
Mes mains doucement  se mirent à  riper sur ma peau peu à peu  me possédant .
Telle une danse  secrète.
Devant cette feuille vide  encore vierge.
Il me semblait que  le sol  se dérobait  inlassablement.
Je mis ma main dans ma culotte .
Touchant mon sexe .
Elle m’appelait à  l’envie.
Tout  semblait  s’ajouter ; s’emboîter .
Mes yeux se fermèrent .
Avec ce plaisir qui envahissait ce corqs qui était le mien.
Il me semblait  détenir  plus rien.
Cette libertine n’était rien.
Qu’un personnage inventé.
Des fantasmes imaginés ..
Et pourtant l’humidité  de mon intimité  se dévoilait.
Une libertine  n’était peut-être qu’une femme après tout.
Qui savait jouer de son charme ,comme un jeu de rôle.
Une simple personne qui écrit des textes  un peu chaud .
Mais son coeur était  sincère  et n’ avait rien en envier à  celle qu’elle était .
Les pages marquèrent une fin.
Je glissais juste cet épilogue  .
Je n’étais pas une libertine  mais moi.
Une personne  entière , simple.
Et ça  me suffisait largement.

Libérée derrière la vitre

C’était le matin à travers  la  vitre je regardais nue les feuilles tombaient au dehors.
Elles Glissaient comme deux corqs qui font l’amour et ne font qu’un.
Ma poitrine généreuse  se collait à  la  vitre  de la porte fenêtre.
Je passais ma main dans mes cheveux blond soyeux.
Laissant ma nuque mon cou de dévoilait.
Avec l’autre main je laissais doucement chavirer le long de mon corqs chaud.
Je sentais mon souffle mon envie en moi.
La flamme s’allumait.
Les doigts se crispaient  en sentant le contact de ma peau maladroitement.
Mon sexe devenait humide.
Mes lèvres  se pincaient d’excitation.
Comme un sentiment un goût inégalé sucré savoureux.
Ma main caressa mon entrejambe en laissant la mouille s’aventurait sur mes jambes.
Le  plaisir venait peu à  peu m’envahir devant ce spectacle dehors  devant ma nudité.
La musique  de la chaine hifi venait se mélangeait à  mon moment intime.
Mes cris venait s’ajouter  à  chaque refrains.
Mes yeux étaient fermés  ; appréciant   ce qui m’etait reçu , ce moment  d’excitation comme une amazone  qui chevauchait son âme.
Une fois l’orgasme atteint je regardais  l’extérieur comme si je m’étais abandonner par cette beauté  naturelle qui s’offrait à moi.
Comme si je découvrais.
Comme une femme libre d’être elle – même  affrontant  ses désirs enfouis.

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Une libertine farouche.

Les cheveux  en arrière  avec un petit air  farouche ;  je marchais dans la rue.
Les jambes sensuelles légères se frottaient ; entrelassaient .
Elles se mêlaient  au vent .
Elles frôlaient  mon entre- jambe.
Ça  m’excitait.
Chaque moment m’excitait.
Je vivais la vie comme une opportunité .
Je volais par un simple regard  ce qui me semblait beau.
Je sentais  la vie rentrait  en moi comme une chaleur  qui m’enveloppait de ses bras.
Pendant un instant je tournais la tête  .
Un homme d’une trentaine d’année rigolait avec des personnes dont il devait connaître.
Je commençais  à  l’observer  discrètement.
Avec quelques brefs  regards.
Il regarda à  son tour. Un sourire au loin vient d’ajouter.
Un regard qui me troublait .
Ma poitrine pointait. Mes lèvres pulpeuses  avaient envie de caresser les siennes .

Mon ventre devenait chaud et moelleux.
Ma robe laissait un joli décolleté   il marquait cette envie.
Envie d’avoir son sexe au milieu  de ma poitrine ardente.
Je me délectais de cette sensation.
De le sentir descendre  le long de mon ventre jusqu’à mon intimité.
De sentir ses mains jouaient sur mon corqs .
De pouvoir les retenir  tout en laissant libre.
De jouir par son corqs  de le ressentir en moi.
Je mouillais ; la mouille glissait sur mes cuisses ; sur mes bas.
Elle se joignait à ma culotte en dentelle noire et entre mes fesses.
Telle une femme libre qui s’abandonne par simple envie de lui.
Je touchais ma nuque et basculais la tête sur le côté je lui rendu son sourire.
On se regarda un moment.
Je n’oublierai pas ce désir volé que j’ai imaginé grâce à lui.
Rendre ce qui est inaccessible intriguant.

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